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Lait : 2 ans après la fin des quotas, la mort des uns, la fortune des autres…

vendredi 31 mars 2017, par animation53

Il y a 2 ans les quotas laitiers disparaissaient. Une opportunité formidable nous disait-on. Enfin, nous allions pouvoir produire tout notre soûl. La croissance s’offrait à nous !

Malgré les promesses des industriels et des politiques, la crise est là. La loi Sapin 2 semble déjà foulée aux pieds et c’est toute une filière qui s’assoit sur les intérêts des producteurs. La course aux volumes est toujours d’actualité et, dans les campagnes, le climat se tend chaque jour d’avantage. Certains se battent contre leurs créanciers tout en ayant le sentiment que les voisins attendent leur fin pour reprendre et la terre et les contrats. Un climat qui se traduit dans les intentions de vote du monde agricole… Mais injecter massivement de l’argent public pour surinvestir plutôt que pour mettre en place une véritable politique de gestion des productions, c’est accepter cette concurrence agricole morbide. Pour la Confédération Paysanne, ça n’est pas admissible !

Là, tombe le classement Forbes. Où l’on apprend que la fortune du PDG de Lactalis est passée de 7,6 milliards d’euros en 2016 à 11,3 en 2017. Comment ne pas être suffoqué d’indignation ? Ce grand groupe mondial, l’un des plus mauvais payeurs aux méthodes féodales, affiche sa santé insolente comme d’autres industriels laitiers. Rappelons qu’en 2015 un tiers des agriculteurs avait un salaire mensuel inférieur à 354€…

Il est naïf de croire que la transformation et la distribution prendront d’elles-mêmes en compte les intérêts des producteurs. De croire que le marché s’auto-régulera… Ou plutôt si, il le fera. En laissant les éleveurs laitiers sur le carreau.

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